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grendel

Après 9 ans d'absence, le fameux groupe néerlandais d'électro-indus est revenu à Paris pour un concert à la Scène Bastille ce samedi 22 Décembre 2012. C'est une autre preuve que la fin du monde n'a jamais eu lieu.

Après la sortie de leur dernier album Timewave : Zéro, confirmant un virage musical tant décrié par les fans depuis l'EP Chemical & Circuitry, que peut-on attendre du concert ?

Grendel ne fait pas exception à la règle : beaucoup de playback, le chant est très clair par rapport à ce qui est connu du groupe.
Mais heureusement que les trois membres de Grendel (VLRK, S42H et une chanteuse guest) compensent par leur prestation et leurs énergies, en faisant participer le public qui sait pourquoi il est là, et cela se ressent d'autant plus que la salle permet un concert et des relations proches avec les spectateurs pendant plus d'une heure.

Lorsque la musique de soirée s'interrompt et que les lumières s'éteignent, le public est en attente et soudain une intro se fait entendre, celle de Harsh Generation. Lorsque le premier morceau commence, des tonnerres d'acclamations retentissent pour acceuillir le groupe. 

Des morceaux de la période Harsh Generation (Harsh Generation, Hate this, Void Malign...) ont été joué pour le grand plaisir des fans qui chantent parfois en même temps que VLRK qui leur tend le micro avec grand plaisir.
Les morceaux récents (Chemical & Circuitry, Timewave:Zero, ERP // EDP, Conflict Instigation, Out of my mind) mais aussi OneEightZero et Soilbleed ne sont pas oubliés tout au contraire.

Ceux qui avaient toujours dansé sur Dirty vont être surpris par la nouvelle version de ce morceau, chantée par la guest dans ses manières illustrant "I like it dirty".

Au rappel, après un grand clameur le groupe a demandé aux fans quel dernier morceau sera joué, et ce morceau est : Zombie Nation, la fameuse reprise de Kernkraft 400, mais re-travaillé, avec un son "new" Grendel, avant de se retirer en beauté et laisser place à la soirée.

Grendel n'est sûrement plus le même qu'à l'époque pré-Chemical&Circuitry, on sent que les morceaux joués en live ne sont pas autant traités que les morceaux studios et bien que cela décevra ceux qui avaient apprécié les lives passés, mais cela reste un bon concert, à voir au moins une fois, dans les festivals où ils joueront en 2013, ou dans d'autres concerts plus intimes comme celui de Paris.